En une semaine et trois matches, le Racing a empoché deux points et a surtout accumulé beaucoup de regrets. Car la victoire lui a semblé proche à deux occasions.
Antoine Kombouaré fait le point sur cette semaine passée et raconte sa grosse frustration. Mais déjà, il faut penser à Nantes, où il sera question de vie ou de mort...
A froid, comment analisez-vous la défaite au Parc ? Déçu de ne pas avoir assez osé ?
Gagner à Paris aurait été un exploit. La déception, elle provient plus des matches contre Lens mais surtout Caen. Au Parc, nous avons fait une bonne première période. Dans les vestiaires, à la pause, j'avais insisté sur le fait de bien défendre et de mieux utiliser les ballons. Et c'est là que nous avons péché. Les Parisiens étaient fébriles mais nous n'avons pas pu les mettre encore plus dans le doute en les faisant courir. Inconsciemment, nous avons cherché à défendre le point du nul. Nous avons commis une erreur, un détail et nous le payons cash. C'est une semaine très frustrante, par conséquent. Cela faisait longtemps que je n'avais pas été aussi déçu. Nous avons laissé quelques points en route. Oui, nous sommes moins mis en danger et on entrevoit des choses intéressantes. Mais nous ne sommes plus efficaces et les points filent. A ça, un autre coup dur s'est ajouté: nous sommes vingtièmes...
Justement, cette place de derniers de la L1 ne risque-t-elle pas de faire au moral de vos joueurs ?
Si elle a une incidence, nous ne le saurons qu'après. Après le match contre Toulouse (1-4), j'avais dit qu'il y avait un gros danger car nous n'étions pas tous au même niveau. Il y avait des signes qui ne trompaient pas et nous ne savions pas où s'arrêterait ce précipice. Aujourd'hui, nous avons touché le fond puisque nous sommes derniers. A partir de là, nous ne pouvons que rebondir. A la seule condition que tous en ait conscience et qu'il y ait une révolte. Il ne faut plus penser au classement car cela risque de nous mettre en difficulté ou de nous bloquer. Cela risque de nous condamner dans nos tentatives d'aller de l'avant. Or, pour gagner, il faut ça, il faut aller de l'avant. Ce que n'avons pas fait en seconde mi-temps à Monaco ou au Parc où nous nous sommes contentés du score à la mi-temps et du point du match nul. La référence, c'est la seconde période à Caen. Aujourd'hui, nous avons besoin de points donc de victoires. Les nuls ne suffisent plus.
L'objectif du match contre Nantes est donc clair...
Moi, je ne pense qu'à une chose: mettre les garçons dans les meilleurs conditions pour empocher cette première victoire de la saison. Nous savons que ce sera très compliqué car Nantes est une formation qui est plus forte à l'extérieur qu'à domicile. Et puis, ça reste une grosse équipe malgré tout, avec un collectif solide. Il faudra être ensemble pour défendre et récupérer les ballons sinon, nous serons en danger. De toute façon, à partir de maintenant, nous ne jouerons que des finales ! J'en appelle à l'instinct de survie des joueurs. Chacun va jouer sa carrière, à présent. Ne pas accepter la situation, ça demande des actes...
Antoine Kombouaré fait le point sur cette semaine passée et raconte sa grosse frustration. Mais déjà, il faut penser à Nantes, où il sera question de vie ou de mort...
A froid, comment analisez-vous la défaite au Parc ? Déçu de ne pas avoir assez osé ?
Gagner à Paris aurait été un exploit. La déception, elle provient plus des matches contre Lens mais surtout Caen. Au Parc, nous avons fait une bonne première période. Dans les vestiaires, à la pause, j'avais insisté sur le fait de bien défendre et de mieux utiliser les ballons. Et c'est là que nous avons péché. Les Parisiens étaient fébriles mais nous n'avons pas pu les mettre encore plus dans le doute en les faisant courir. Inconsciemment, nous avons cherché à défendre le point du nul. Nous avons commis une erreur, un détail et nous le payons cash. C'est une semaine très frustrante, par conséquent. Cela faisait longtemps que je n'avais pas été aussi déçu. Nous avons laissé quelques points en route. Oui, nous sommes moins mis en danger et on entrevoit des choses intéressantes. Mais nous ne sommes plus efficaces et les points filent. A ça, un autre coup dur s'est ajouté: nous sommes vingtièmes...
Justement, cette place de derniers de la L1 ne risque-t-elle pas de faire au moral de vos joueurs ?
Si elle a une incidence, nous ne le saurons qu'après. Après le match contre Toulouse (1-4), j'avais dit qu'il y avait un gros danger car nous n'étions pas tous au même niveau. Il y avait des signes qui ne trompaient pas et nous ne savions pas où s'arrêterait ce précipice. Aujourd'hui, nous avons touché le fond puisque nous sommes derniers. A partir de là, nous ne pouvons que rebondir. A la seule condition que tous en ait conscience et qu'il y ait une révolte. Il ne faut plus penser au classement car cela risque de nous mettre en difficulté ou de nous bloquer. Cela risque de nous condamner dans nos tentatives d'aller de l'avant. Or, pour gagner, il faut ça, il faut aller de l'avant. Ce que n'avons pas fait en seconde mi-temps à Monaco ou au Parc où nous nous sommes contentés du score à la mi-temps et du point du match nul. La référence, c'est la seconde période à Caen. Aujourd'hui, nous avons besoin de points donc de victoires. Les nuls ne suffisent plus.
L'objectif du match contre Nantes est donc clair...
Moi, je ne pense qu'à une chose: mettre les garçons dans les meilleurs conditions pour empocher cette première victoire de la saison. Nous savons que ce sera très compliqué car Nantes est une formation qui est plus forte à l'extérieur qu'à domicile. Et puis, ça reste une grosse équipe malgré tout, avec un collectif solide. Il faudra être ensemble pour défendre et récupérer les ballons sinon, nous serons en danger. De toute façon, à partir de maintenant, nous ne jouerons que des finales ! J'en appelle à l'instinct de survie des joueurs. Chacun va jouer sa carrière, à présent. Ne pas accepter la situation, ça demande des actes...